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La gloire de son père
#1
Ayant acheté le bouquin dès hier soir, je me suis jeté dedans dès ce matin au réveil.
[Image: couvEluc.jpg]
Alors que sa mère figure en bonne place dans les paroles, son père, quant à lui, a joué un rôle plus discret et néanmoins tout aussi éminent puisqu’il contribua à inspirer le titre qui perpétua ce mot quelque peu suranné "élucubrations" jusqu’à nos jours, ce qui n’est pas rien.

Quant au jeu de mot page 44, digne de l’Almanach Vermot, il ne faut pas en mésestimer la portée car il incarne au plus haut point l’esprit français. Ce que l’auteur qualifie de « médiocre collision entre deux usages très différents du verbe prendre » est en fait un zeugma, figure de style de la famille des anacoluthes, largement pratiquée par ses illustres prédécesseurs que sont Pierre Dac, Frédéric Dard l’auteur de San Antonio, et aussi Pierre Desproges dans son Dictionnaire du superflu. L’auteur est donc quelque peu sévère et autocritique en le qualifiant de blague ca… Carambar, même si un rocker ca… Canadien a poussé un peu trop loin l’image par la suite, veuillez excuser mon bégaiement.
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#2
Le père d'Antoine me semble jouer un rôle éminent. Le capitaine en parle avec émotion dans ses mémoires (Oh Yeah) dès les premières pages.
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